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Le postulat selon lequel chaque Etat ou chaque entité politique a le droit de contrôler l'immigration à ses frontières est indiscutable. Depuis des siècles, de l'empire romain jusqu'à "l'empire américain" actuel, ce principe a toujours prévalu. Cependant, aujourd'hui, ceux qui font le plus prévaloir ce principe dans le monde sont les gouvernants européens c'est-à-dire ceux qui durant des siècles ont envahi les différentes parties du monde sans rendre aucun compte à qui que ce soit. Il est important de rappeler que les adhérants au "Pacte pour l'immigration" initié par le chien de garde de Sarkozy, Brice Hortefeux ne géreront pas l'immigration sur leur sol en fonction de critères bien précis comme ils veulent bien le faire croire mais en fonction de chiffres. Cette méthode est sans aucun doute la plus arbitraire et la plus humiliante pour les candidats à l'immigration.
Par ailleurs, le mot "Pacte" est significatif des intentions pas très reluisantes de cet accord entre les pays adhérents. Pactiser renvoie le plus souvent à conclure un accord afin de se protéger dans le cadre d'un climat de méfiance. Mais la méfiance actuelle de certains pays comme la France ou l'Allemagne tourne à l'obsession du danger que représente l'immigré. L'image qu'ils en donnent est celle de la peste envahissant l'Europe. Les ministres de l'intérieur de ce pacte ne collaborent pas avec les pays d'où viennent les immigrés avant d'en tracer les grandes lignes mais l'envisagent seulement après sa signature. Cette gesticulation ansi que cette musculation intentionnelle morbide ne devrait pas inciter les pays de paratance situés généralement au sud à collaborer. Et quand on sait que ce pacte s'aligne sur la directive européenne qui considère les immigrés comme des malfaiteurs, on est en droit d'être inquiet. Le gouvernement espagnol l'a très bien compris en y opposant des réserves.
La méfiance s'installe de plus entre le nord et le sud, en témoigne les prises de position des dirigeants d'Amérique du sud contre la directive européenne sur l'immigration. Cette méfiance partie de l'immigration grandira à tous les niveaux de coopération (économique, commercial et autres). Elle atteindra son paroxysme et produira des tensions qui feront fléchir l'Europe lorsque l'Afrique enfin débarrassée des dictateurs valets de l'occident se tournera vers les pays émergents pour pactiser à son tour contre l'occident.
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