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Les pâles lueurs de l'aube embarquent mon esprit sur les sentiers de l'espoir,
Espoir qui accroche toujours les roues de ma bicyclette,
Sur les voies champêtres de mon devoir,
Celui de gravir la montagne des victoires et d'atteindre sa crête.
Mais les espoirs de mon peuple sont ceux de l'abandon de la bicyclette pour la trotinette,
Qui file sur de belles routes bitumées,
Pour l'amener à rejoindre les nations riches et leur fête,
Et à profiter enfin des parures dorées qui lui ont été volées.
C'est pourquoi ma brûlante plume s'élève,
Pour bitumer ces routes d'espoir enfin retrouvées,
Grâce à son encre pleine de verve,
Et à sa mine puissamment acérée.
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